daniel's profileLa bavure de la police.....PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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July 12 C'était pas encore mon jourC'était pas mon jour Un beau dimanche en ronde sur le secteur comme à l'habitude, un appel urgent de la sic, nous annonce , un hold up encours individus armés dans un pmu,
demande de renforts de bacs civiles , il y aurait prise d'otage, 2 tons
à proscrire prendre toutes les précautions et informer la salle dès
l'arrivée sur place , ne pas intervenir avant l'arrivée de la bac. De
coutume un ordre de la salle doit être respecté à la lettre, nous nous
dirigeons sur les lieux, puis on se cache afin de ne pas être vu des
malfaiteurs, pour préserver la vie des otages, dans notre petit coin à
quelques mètres des lieux, on voit arriver un véhicule pleins phares
face à nous , manifestement nous reconnaissons la voiture de la bac, ne
portant jamais de gilet pare-balles, nous descendons du véhicule en
protection des collègues civiles. L'établissement est fermé, il se
confirme bien qu'il se passe quelque chose à l'intérieur, mais après
avoir informé la salle de la configuration et de la situation des
lieux, ordre est donné d'intervenir si cela est possible sinon demande
en renfort le gipn dont
c'est leur spécialité, prenons acte de la sic et tentons l'intervention
en apercevant un individu armé qui tien en joue la patronne du pmu,
que je connais très bien , la grille de la porte d'entrée est à demie
baissée et en s'approchant plus la femme me voit , me reconnaît, chose
à ne pas faire, et ce qui devait arriver arriva,l'individu se retourne
et nous voie et aussitôt tire dans notre direction, la première
personne visé le collègue de la bac et moi qui suis à ses côtés,
heureusement , un mauvais tir , puis un second le pistolet s'enraye,
nous en profitons pour rentrer, puisque nous connaissons bien les lieux
et avons pu remarquer qu'il y avait qu'une personne que je connais
aussi de vue, vue l'heure et sachant que le pmu
ferme l'après midi, on comprend vite que seul l'individu et la patronne
sont sur place, on défonce la porte d'entrée et rentrons tous ,
l'auteur ne pouvant plus rien faire se rend, on l'interpelle et on le
conduit dans le véhicule de police bien menotté
encadré de deux fonctionnaires. Informons la salle que l'affaire est
terminée en précisant les faits, la femme prend place dans une de nos
voitures puis nous nous rendons tous au service , arrivés on transfère
l'individu dans le bureau d'un opj qui l'entend et le met de suite en garde à vue. Nous rédigeons notre rapport d'intervention, la propriétaire du pmu
dépose sa plainte puis lorsque l'on rédige notre rapport dans les
moindres détails c'est à ce moment que je m'aperçois que je ne suis pas
passé loin du coup de feu, heureusement il a mal visé le 1er
mais on aurait pu prendre le collègue et moi, quant aux suivants si le
pistolet ne s'était pas enrayés on y passait enfin c'est les risques,
mais sur place on n'y pense pas, cette affaire se finit très bien et
comme par principe nous recevons toute l'équipe d'intervention des
félicitations sans plus.Je reprends la ronde en attendant la fin du service qui se termine bientôt, pendant que l'équipe pj du département reprend l'affaire et emmène l'individu avec eux dans leur service puisque l'affaire dépasse notre compétence d'après les dires du procureur qui a saisi la grosse pj pour fouiller et trouver des complices. Discussion sur Notre patron nous ignore, notre officier n'en peut plus
Citer Notre patron nous ignore, notre officier n'en peut plus July 11 Notre patron nous ignore, notre officier n'en peut plusComme adjoint du patron, et comme grand flic venant de la grande PJ, tombé, je ne sais pourquoi dans ce mouroir à policiers responsable de la SU du commissariat, je vous ai admiré comme homme aussi puisque nous vivions dans le même immeuble. Comme adjoint du Commissaire, chaque matin vous veniez saluer les brigades, chose que le Patron n'a jamais fait, les seuls fonctionnaires de la SP qui ont pu comme moi échanger quelques mots avec lui ce sont les chauffeurs et encore je ne peux parler que pour moi, il montait bien à la droite du conducteur, il n'était pas encore Ministre, mais pour lui faire desserrer les dents, c'était tout autre chose, c'est vrai de face il embêtait personne. Il était aussi bien vu par son personnel que par la Direction, lui aussi attendait impatiemment sa mutation, à l'exception d'accompagner l'huissier puisque rappelons le, un commissaire touche aussi son enveloppe, il ne sortait jamais, juste parfois un oeil furtif de sa fenêtre faisant mine de l'ouvrir. Quant aux décisions internes pour la PJ tout reposait sur son adjoint et pour la sécurité publique tout sur le jeune officier, qui lui n'en pouvait plus et prenait son rôle très au sérieux du haut de son 1.90m et de ses 100 kg de plus d'origine allemande, ayant vécu quelques temps dans le sud de la france, cela lui donnait un air sympathique, mais faux. Ayant tous les pouvoirs sauf si un de nos chefs syndicalistes intervenait les choses se passaient beaucoup mieux. Il ne se privait pas de frapper à la porte du patron, qui lui comme à son habitude, répondait de faire pour le mieux, du style, je vous paie pour diriger . Pour être bien avec lui, il ne fallait surtout pas aimer la PJ puisque lui n'en n'avait pas les prérogatives, jouer au tennis avec lui sous entendu être son voisin, et ne pas être juif. Il était facile de mes oreilles d'entendre certains propos jugés actuellement d'antisémites, et de faire passer son protéger au lieu de moi en PJ, lorsqu'un de nos pauvres collègues est décédé jeune victime d'une crise cardiaque, ce jeune collègue ne manifestait jamais son envie d'aller en PJ contrairement à moi qui de plus étudiait le concours d'officier de police judiciaire, mais il était facile, mon ami le divisionnaire ne pouvait me prendre sauf si le patron l'avait accepté, mais c'est si facile de démonter une personne, de plus ce collègue sortait de la même promotion que moi . Pour une mutation interne , changement de service, il faut en premier lieu faire sa demande, qui est approuvé ou non par le patron, qui s'informe au près du supérieur hiérarchique de l'intéressé, heureusement tout ça a changé, à ce jour dans le même cadre le divisionnaire comme commandant aurait été mon supérieur hiérarchique, seul le commissaire pouvait refuser, et en cas de mutations externes c'est le service demandeur qui donne son approbation, au vu du dossier d'un entretien et de tests ou de qualifications spécifiques. Avant si vous étiez mal vu, pour une raison ou une autre vous pouviez finir sans aucune promotion. En résumé à l'inverse d'aujourd'hui, dès la sortie de l'école, si vous êtes bien classé vous avez déjà le choix du service, tout est fait pour vous être agréable, de mon temps c'était la tête du client, déjà ne pas boire presque tous les jours correspondait à une façon de pas vouloir se mélanger aux autres collègues. Etudier était aussi la façon de démontrer que nous n'aimions pas notre travail actuel, loin de penser que cela s'appelle tout simplement évoluer, mais comme 70% étaient là comme ancien boucher, électricien, mineurs, etc pour eux ce travail était le rêve, puis moins on en fait moins on veut en faire, les jeunes comme moi qui n'avions rien connu du travail voulions continuer des études internes, les autres c'était plutôt travailler au noir dans leur ancien travail les jours de repos. Il n'avaient pas choisi de devenir des policiers, mais de faire un travail tranquille avec beaucoup de temps libre et sans se fatiguer, comme disait notre regretté Coluche et surtout de faire attention que le travail nous rattrape pas, en bullant à un carrefour. En revanche si vous faîtes semblant que vous êtes très bien, que vous buvez un petit verre de temps en temps, que vous riez aux plaisanteries graveleuses de certains collègues ou à leur flatulence, souvent odorantes et bruyantes dans des lieux clos, vous êtes très bien vus, vous êtes noyés dans la masse, moralité l'hypocrisie paie et paiera toujours, pour preuve je fais état d'un jeune collègue d'une promotion postérieure à la mienne plus jeune que moi, acceptait tout, puis un jour à fait sa demande à la BAC brigade anticriminalité départementale, il a de suite été accepté car à lui on ne reprochait rien, c'était pourtant un collègue et un très bon copain. Il me l'avait dit, ça ne me plaît pas d'aller boire avec eux, leur plaisanteries lourdes, mais je faisais semblant d'en rire et de ne jamais dire que je me sentais pas à ma place, sachant qu 'un jour je demanderai une mutation et étant même superficiellement apprécié de tous je pouvais que l'obtenir, mais même plus jeune que moi, il avait appris cela durant toute sa jeunesse par toute sa famille, c'est pour lui une façon d'anticiper leur hypocrisie, s'adapter à chacun. Merci à vous Monsieur le Divisionnaire pour votre gentillesse, dommage que vous étiez malade ce que j'appris peu de temps après et près de la retraite, et que cet officier d'origine allemande se croyait encore vivre il y a des années passées, sûrement que sa place aurait été bien mieux appréciée dans un service comme l'IGS. J'espère que vous lirez ce blog, ou l'un de vos enfants que j'ai connu aussi, juste un peu plus jeune que moi le lira, je vous fais que des compliments bien mérités. De service en police judiciaire sur le départementComme convenu à l'heure dite la sonnette de chez moi retenti, il est l'heure de prendre le service, c'est à dire la permanence départementale sous ordres directs de la salle, avec TJ 9x indicatif unique pour le département et de la TV 9x dont je suis le chauffeur, un peu plus confortable , plus puissante pour l'époque une simca 1100 couleur bleu nuit, assisté d'un inspecteur nous voilà partis en ronde sur tout le département à l'écoute radio de la salle, qui sous son commandement nous nous rendons dans chaque commissariat ou affaire nécessitant un OPJ afin de mettre en gav ou de faire les constates d'usage, mais notre mission vue l'ampleur du département se résume à se rendre mettre officiellement en GAV des individus interpellés, pour les autres affaires de PJ il y a un opj de garde à domicile sur chaque département en cas d'affaire nécessitant sa venue sur les lieux . Voila pourquoi nous circulons sur tout le département au moins 1 million d'habitants uniquement pour mettre en GAV et en informer le procureur de la république, quant à l'affaire , elle sera traitée par l'équipe de jour le lendemain. A notre grand regret surtout la nuit, nous voyons énormément de choses suspectes sur la route , mais nous ne pouvons nous arrêter à chaque fois, sauf un simple contrôle, mais si nous tombons sur quelque chose d'important nous devenons indisponible, ce qui perturbe la totalité de notre mission, de ce fait , nous informons la salle afin qu'ils puissent envoyer d'autres collègues sur place pour rester toujours disponible. Je ne sais plus le nombre de circonscriptions sous notre autorité mais beaucoup, donc la radio n'arrêtait pas de nous rendre à un endroit , puis à un autre aussitôt terminé ailleurs, enfin une nuit de ballade où je n'avais jamais vu autant de commissariats en si peu de temps et chaque fois signer le livre de GAV pour différents motifs, pour les affaires très importantes la mission revenait à l'OPJ de garde de a circonscription. Mais c'est la loi que défini le code de procédure pénal, pour détenir un individu au delà de quelques heures et auteur d'un délit si minime soit il, un OPJ doit signer une gav. Les affaires se calment un peu et nous nous rendons à la direction où se trouve la salle afin de faire un compte rendu papier de nos interventions, pendant ce temps là accompagné du collègue nous allons chercher les croissants dans une boulangerie très proche qui vient d'ouvrir et que nous connaissons puis rentrons aussi à la direction prendre un petit déjeuner tous les trois, notre mission prenant fin nous rejoignons notre véhicule administratif puis retour au domicile personnel de chacun afin de se reposer un peu de cette nuit bien méritée, mais quelle joie se fut pour moi , la chose se reproduisit quelques fois mais si peu, tout ça grâce à mon principal qui refusait de me laisser affecter au service PJ, on ne peut pas plaire à tout le monde et tant que c'est que ça, le meilleur reste à venir. On peut toujours rêver la suite verra les choses diffemment. Dela vraie police tant attendueJe ne vous cacherai pasque mon divisionnaire que l'on nomme commandant à ce jour, était au dessus du Principal que l'on nomme Capitaine. Ce jour là le commandant étant chef de circonscription en l'absence momentanée du Patron, tout pouvoir lui étaient alloués légalement, pour me faire plaisir, ainsi que pour d'autres raisons qui lui appartiennent, il me dit , : 3 Venez avec moi j'ai personne sous la main de disponible, ce que bien-sur personne pouvait m'interdit même le fameux principal, qui me le fera payer après, jeune lui aussi car je commençais à vieillir et ses prérogatives judiciaires n'étaient pas plus élevées que les miennes à cette époque . Je prends place dans la voiture PJ une vieille renault 4L avec à son bord le divisionnaire avec l'indicatif TJ j comme judiciaire Officier de Police Judiciaire, puis nous partons en ronde sur le département, il avait envie de se dégourdir les jambes et n'aimant pas conduire, je me retrouve comme chauffeur, tout allait très bien, il me dit d'aller où je veux afin d'éventuellement trouver un malfrat au service ou mieux. Le secteur prédilection , comme je l'ai déjà indiqué sont souvent les postes, car parfois cachés pour être agréable au public de grands ensembles, on se dirige par là et apercevons à notre vue une voiture qui s'enfuie très rapidement, difficile de la rattraper vue notre petite voiture, tout juste bonne de poursuivre une mobylette dans une descente ou au mieux prendre un virage et de se retrouver sur le toit, nous n'avions ni gyrophare, ni 2 tons, une simple plaque lumineuse Police visible à 2mètres, la seule solution, j'avais pris peut -être par chance ou par hasard le numéro d'immatriculation de la voiture, correspondant au département ainsi que le modèle et apparemment un homme à bord, aussitôt la logique était là le véhicule poursuivi n'était plus à notre vue même lointaine, mais pendant tout ce temps TJ en transmission direct avec la sic salle de commandement avait donné toutes les informations et quelques minutes après une voiture annonçait , véhicule intercepté, TJ demande le transfert de l'auteur à la PJ départementale où nous rendons afin de voir et pourquoi cet individu , manifestement en règles, sans arme avait pris la fuite en nous voyant. Arrivés au siège de la Brigade territoriale aujourd'hui appelé SDPJ, l'audition était commencée puisque nous sommes dans un service rompu quotidiennement au plus grand banditisme dépendant directement de la DCPJ direction centrale de la police judiciaire, sise 36 Quai des Orfèvres à Paris, ainsi qu'à Nanterre depuis quelques années du fait du grand nombre d'effectifs . Manifestement nous faisons choux blanc, le conducteur, un brave homme d'une quarantaine d'années nous informe seulement qu'à sa décharge , il a cru que nous voulions l'agresser et c'est pourquoi qu'il a pris la fuite, ce qui est confirmé par les fonctionnaires de police qui l'ont interpellé site au message général, vérifications d'usages, domicile, travail et fichier , l'homme inconnu de nos services n'a jamais été mis en garde à vue numéro2, seulement en vérifications et nous lui avons présenté nos excuses contrairement à l'IGS qui elle beaucoup plus agressive ne s'excuse jamais et aurait mis la personne en GAV sans motif comme à leur habitude. Nous saluons nos collègues de la BT et reprenons notre ronde sur le secteur mais nous excepté quelques petites vérifications nous ne trouverons rien de mieux, mais j'en fus ravi de ce moment passé, à l'inverse avec un homme de 50ans un vrai policier , comme on dit il en voulait encore et pas le dernier à interpeller un individu suspect, à l'inverse des collègues de ma brigade quine pensaient qu'à leur appéro ou de tourner à droite pour éviter d'entamer une procédure. Pour ma part le service terminé, mais comme nous demeurons dans le même immeuble, on rentre à la maison pour lui prendre son déjeuner et pour moi ma journée était terminée, mais il me dit étant de garde sur le département qu'il voulait bien me prendre encore avec lui, je rentre chez moi, en attendant avec impatience le soir et la nuit où là de toute évidence notre mission sera différente mais toujours en police judiciaire et seul sur le département, puis un changement de voiture un peu plus puissante. Seul à mon domicile j'en profitais pour me reposer un peu pour affronter la longue nuit, mais que du bonheur à venir, enfin je le souhaitais. Il me téléphone, je l'attendsLa fameuse personne, rencontrée avec la voiture ressemblant à un véhicule banalisé se manifeste, comme elle est militaire à deux pas de mon domicile me propose de se rencontrer, je l'invite avec plaisir à mon domicile, il s'y rendit très rapidement, je lui présente ma mère avec qui je vis puisqu'elle est seule, puis nous parlons lui et moi, je ne sais plus trop mais je ne devais pas travailler le lendemain il faut se souvenir que je parle de choses qui se sont produites il y a plus de 20ans, et bientôt je vais aborder tous les problèmes dont j'ai été victime en dehors de mon travail, ce qui est l'objet principal de ce roman, puisque je l'écrit en cette année 2007, je n'ai pas oublié le mal que j'ai vécu où en aucun cas j'étais fautif de quoi que ce soit, je dirai juste un peu naïf et on a profité de ma jeunesse et d'une certaine confiance. Je décide ce soir là qu'on aille prendre un verre en ville à Paris situé à quelques kilomètres de mon domicile, et à cette heure il n'y a personne dans la rue puis j'avais envie de conduire ma voiture et de décompresser un peu. On arpente un peu les rue de paris très jolies, surtout les beaux quartiers que j'aime beaucoup, quant à coup sur un boulevard passager , un ralentissement important se fait sentir, on se demande ce qu'il se passe, mais moins de croire ce que je vais voir, je me dis décidément, même en dehors du travail, je tombe encore sur quelque chose d'important, j'aperçois de a fumée , je me dis c'est une voiture qui a pris feu, comme ancien pompier et policier, je tente de passer mais la route est bloquée, mon idée se concrétise très vite j'entends les deux tons des pompiers et de la police, puis la circulation reprend et j'arrive presque sur place , je vais voir avec le copain qui m'accompagne, me gare à deux mètres de là, je me présente au chauffeur de la voiture de police et lui demande que c'est il passé, en tant que collègue l me répond avec sincérité et précisions, que l'appartement très chic donnant sur la rue a été victime d'une explosion et que le propriétaire est une personne très connue de la télévision, malheureusement aujourd'hui disparu, je compris très vite ce qu'il s'était passé, puis je vois arrivé en robe de chambre le propriétaire que j'ai reconnu uniquement à sa voix très caractéristique. Il monte dans le car police secours, qui le transporte pour des légères blessures à l'hôpital du secteur le plus proche. En ce qui nous concerne, nous allons prendre un verre dans une jolie brasserie proche du lieu, puis reprenons notre petite ballade en continuant de discuter de l'explosion . Il commence à se faire tard, on convient de rentrer à la maison, il reprend sa voiture et on se dit à la prochaine en se souhaitant une bonne soirée. Il a sauté par la fenêtre de sa chambreFin de matinée, un appel radio nous demande de nous rendre dans un grand ensemble, on ne peut pas dire ça cette époque c'était comme on le dit maintenant des quartiers, mais cela commençait surtout quand il y avait des grandes tours, dont les ascenseurs ne fonctionnaient pas, ou sentaient l'urine, pas spécialement de chien . Cette fois nous nous rendons à l'adresse indiqué avec précision, de grands cris, des pleurs se font entendre dès notre sortie de l'ascenseur, ce qui confirmait bien le but de notre interventions, les pompiers et le SMUR nous suivaient, la mère de la victime nous dirige vers une chambre dont la fenêtre est grande ouverte, je regarde et je vois que celle ci donne sur d'autres immeubles de 4 étages qui entourent ces tours et sur la terrasse de l'un d'eux je vois une personne allongée face contre le sol. Notre but ainsi que ceux des secours c'est d'aller au plus vite même si on se doute du résultat il n'est pas question de laisser cette personne ici, nous attendons l'échelle des pompiers qui a été demandée et nous accédons sur le toit du petit immeuble de 4étages, sans surprise le décès était bien réel, comme à chaque fois, demandons un officier de police judiciaire sur place, car rien nous affirme que la personne a sauté ou qu 'elle a été defenestrée, la pj donc saisie se charge de l'enquête apres les constatations d'usage ainsi que l'enquête préliminaire. Comme à notre habitude les pompiers descendent le corps sans vie de ce jeune homme de moins de 18ans, nous ne saurons pas pour quel motif il est en ait arrivé là, malheureusement notre rôle de policier est de le transporter au funérarium, ce que je fis. Un cortège officiel passeA chaque départ ou arrivées d'un cortège officiel, en plus d'un certain nombre de véhicules équipés de collègues du SPHP service de protection des hautes personnalités, notre mission se résumait environ 1hoo avant le passage du cortège de surveiller tous les ponts qui franchissaient l'autoroute et d'interpeller ou de faire évacuer chaque personne ou véhicules s'y trouvant. Assez fastidieux comme circuit, avec toujours le risque d'un attentat, surtout si cela se passait sur notre secteur, mais heureusement il n'y a jamais rien eu durant mon affectation, certaines personnalités toujours plus vulnérables que d'autres, le parcours était l'autoroute paris - roissy - roissy - paris. Les rondes pour ce genre de service se faisaient au moins une fois par jour, il est vrai qu'à cette époque vers les années 1980 il y a eu moins d'attentats de ce type, mais de nombreux autres en plein Paris sous d'autres formes. Appel général de létat major, bien étrange cette foisJe me souviens bien c'était presque en fin de matinée, à bord de ma relique de j7, j'entends à la radio comme rarement de cette façon :" Appel urgent de la salle à tous les effectifs fixes et mobiles de la part de la salle de paris, des individus très dangereux viennent de s'évader d'une prison de Paris, coups de feux échangés, un évadé blessé voire dcd, dès à présent PDF Plan de dissuasion Fixe à tous les véhicules ainsi que tous les véhicules de tous les services disponibles doivent sortir, et s'équiper de matériel lourd, avec contrôle systématique de tous les véhicules avec les plus grandes précautions, de TN 9x il est xx heure message terminé" La radio qui s'était tue pour la 1ère fois pour des circonstances pareilles, se remet à émettre de partout, tous les véhicules annoncent leur mission et prennent place suite à l'ordre de la salle, tous les fonctionnaires à terre et le contrôle commence, il est vrai qu'après notre surprise, tous les conducteurs et passagers contrôlés de manière approfondi, se demandait bien pour quelle raison il y avait tout ça, pour tout dire c'était l'évasion de l'ennemi public numéro 1, évadé avec ses lieutenants de la prison de la santé, les médias ont relayé l'information par la radio et la télévision et les conducteurs commençaient à comprendre le déploiement énorme de policiers avec mitraillette face aux voitures non au conducteur à chaque interpellation. Ceci a duré plusieurs jours 24/24h, de plus pendant la même période un homme d'affaire avait été enlevé ce qui pouvait laisser penser que cela était lié à l'affaire , car nous savions que des évadés ont besoin avant tout d'argent afin de se cacher au plus vite. Après la diffusion du portrait du principal évadé qui portait différents déguisements, de nombreux appels de personnes le voyaient partout, et systématiquement aussitôt un gros service de Police judiciaire c'est à dire la BRI et la BRB étaient saisis de l'affaire et se rendaient sur place vérifier les infos. Quant à nous après plusieurs jours le PDF a été transformé en PDM Plan de dissuasion mobile, ce qui ne plaisait pas à de nombreux collègues, pour ma part comme chauffeur je rondais partout, sachant bien que cela servait à rien , il y avait bien longtemps qu'ils avaient trouvé leur planque, il faut savoir qu'une évasion se prépare avec des complices extérieurs. Nous tournions plutôt près des banques car c'était le seul lieu où on pouvait tomber dessus, l'idée se rév^la concrète car nous apprenions un braquage dans une banque proche de nous, avec un vol d'un gros bouton mais pas de victime. Les gros services de Police judiciaire avec toutes les informations qu'ils possédaient et très vite ont pu loger le fameux Jacques, mais restait le moyen de l'interpeller, c'était pas sa première évasion, mais il avait vieilli et avait sûrement plus la même attitude, il vivait dans un appartement non caché de Paris et menaçait de révéler certaines informations . N'étant pas dans les secrets d'état et même si j'en savais plus, je respecte le droit de réserve et ne veux divulguer des informations dont j'ai pû avoir connaissances comme beaucoup de policiers. Après plusieurs mois, il fallait se rendre à l'évidente du côté police et truands, une issue allait définitivement se mettre en place avec toutes les protections possibles devant cet homme extrêmement dangereux, qui était même disposer à se suicider au lieu de retourner en prison. Un jour comme j'ai déjà dit mais ce que tout le monde sait, un énorme dispositif de Police a encerclé tout un secteur de paris, il n'y avait pas un particulier mais que la Police jusqu'aux passants, taxis etc...et un dispo qui ne pouvait qu'empêcher notre ami de s'enfuir. Je ne raconterai pas l'interpellation, qui pose polémique à ce jour encore, j'avoue ne pas en savoir plus , les ordres venaient de trop haut. L'individu évadé a été bloqué par des véhicules et n'a pu réagir, des coups de feux ont été tiré, et l'individu n'a pas eu le temps de riposter, l'affaire dit qu'il risquait de faire sauter sa voiture avec lui comme il l'avait promis. L'individu a été retiré de sa voiture décédé et transporté à 'IML Institut médico légal, et sa voiture au siège de la Police Judiciaire de paris . Cette cavale s'est déroulée ainsi, et a pris son issue finale ce jour là, je ne porte aucun jugement ni avis , je relate uniquement les faits que j'ai pu avoir comme de nombreuses personnes à ma connaissance, seuls les services spécialisés étaient présents sur place, pour ma part j'ai suivi cela grâce à notre radio, mais je n'ai rien vu en direct de mes yeux. Si j'ai raconté cette histoire, ça a fait parti d'une mission quand même très importante pour nos services. Quelques temps après j'ai aussi été informé du rapt d'un grand homme d'affaire qui a été libéré dans des circonstances désagréables quelques temps après, cette fois aussi un PDM et un PDF était mis en place, il y en a eu d'autres les mois qui ont suivi. Une rencontre par intérêtIl faisait beau ce jour de printemps , quand sur un service extérieur je gare ma voiture personnelle pourvue d'un écusson qui permet de se reconnaître entre policiers, moins face aux contractuelles, qui par jalousie ou par zèle voire incompétence n'en tiennent pas compte, j'opterai bien pour les trois, puisque j'ai déjà vu des voitures banalisées tenter de se faire mettre en fourrière Il y avait pourtant le panneau lumineux Police accroché au pare-brise, une radio bien visible avec son micro, et le comble l'antenne de 20 cm bien chromée avec son embase formée d'une fixation sous forme de boule blanche, c'était une voiture de police urbaine pas de police judiciaire ou sur ces dernières la tolérance pourrait se faire comprendre du fait que tous les points cités existent mais cachés, jusqu'à la vraie fausse plaque d'immatriculation afin que la voiture se confonde avec le département où elle opère. Je descends donc de ma voiture afin de prendre mon service en civil, quand tout à coup je vois sur le parking réservé aux véhicules des fonctionnaires à l'occasion de cette grande fête, où il y avait même un poste de Police, 24h/24. Je remarque un break peugeot qui fait comprendre de suite que c'était une voiture officielle de service vue la plaque d'immatriculation, ainsi que l'antenne courte sur une aile. J'aperçois un jeune homme , encore plus que moi d'apparence se diriger vers cette voiture que je regarde avec insistance, n'ayant jamais vu encore ce modèle, pourtant lors de mes visites obligatoires de contrôle des véhicules administratifs, j'en avais déjà vu beaucoup, dont celles de la BRI une renautl R 16 où j'ai remarqué son patron très médiatisé au volant des mois après. Je dis bonjour au jeune homme, et lui demande de quel service est il par simple curiosité, il me répond : "la spéciale", ce qui ne voulait ren dire pour moi, mais ne sachant à qui j'avais à faire et que manifestement le conducteur ne voulait en dire plus, je me tais puis me dirige vers le poste pour me présenter et me restaurer, il y avait toujours de super sandwichs, à des prix défiants toute concurrence, vu le mouvement de personnel, différents et permanents. Quelques temps après j'entreprends ma mission avec d'autres collègues et je revois cette fameuse Peugeot blanche dont le chauffeur était toujours au volant, je demande à mes collègues de mon groupe s'ils savaient qui c'était, ils me réponde que non, sans y attacher la même importance que moi, mais vus les propos de la personne je devenais suspicieux sans rien montrer, mais j'avais quand même relevé le numéro d'immatriculation. Je retrouve ce jeune pendant ma ronde, qui manifestement tente de m'aborder, ce que je ne refuse pas, puis nous nous mîmes à parler de tout et de rien, puis je réitère ma question, de quel service il était, il me sent assez sympa et prêt à tout comprendre, il m'avoue ne pas être de la Police, mais que sa voiture avait un équipement tout comme, de plus le numéro d'immatriculation étit réeel, mais avais été choisi par lui volontairement, il m' a expliqué la façon que je ne connaissais pas, elle est parfaitement légale mais faut juste un peu de chance, parfois une connaissance, demeurer ou avoir une adresse à Paris en 75 mais sans m'en dire plus, j'avais compris, mais cela ne m'intéressait pas, puis nous rejoignons sa voiture, et m'explique les détails laissant penser à un vehicule administratif, notamment la petite antenne puisqu'il avait un récepteur radio multi bandes avec lequel il recevait toutes les fréquences radios de la police et autres. Étant passionné de radio depuis des années je m'intéresse de près et il m'explique que ce matériel se vend sans problème en toute légalité, puis nous lions un peu plus amitié de plus qu'étant domicilié à Paris il faisait son service national comme sous officier à deux pas de chez moi. On s'échange nos téléphones puis on se reverra ultérieurement, ma mission terminée nous rejoignons chacun nos véhicules respectifs et partons. Un suicide mémorableAu cours d'une tournée, un officier me propose de passer le stage de chauffeur, je fus assez surpris, mais j'acceptais , ça m'a toujours plu , j'ai conduit dès l'âge de 18ans, tous les types de voitures légères , j'aime même été quelques jours chauffeur livreur avec un estafette, et un j7 sans compter les ambulances quand je circulais en me faufilant c'était donc un énorme plaisir pour moi, mais cette fois le permis n'était pas le même c'est le transport en commun, sur des petits cars de 25 places donc me voilà inscrit pour la prochaine session qui doit se dérouler sous 15 jours. Je me retrouve au service technique de la Préfecture de Police à Paris, à 20 mn de chez moi et cela pour une période de 15 jours.
Pour pouvoir accéder à ce stage il fallait passer des tests psychotechniques dispensés par la RATP, que les chauffeurs de bus passent avant d'être un machiniste. Je me rends , dans leur école avec ma convocation, espérant que cela ne sera pas trop compliqué, car ce genre de tests, je n'ai jamais compris comment ils peuvent évaluer l'aptitude ou non, j'avais passé les mêmes pour incorporer les Pompiers, c'est souvent plus, une question de logique que de degré de difficulté, mais comme il y a une sanction à la fin , l'angoisse de se tromper fait partie aussi de ce système de test, je me dis comme à chaque fois sauf problème de santé, je réussis à ce jour presque tout ce que j'ai entrepris, il ne doit pas y avoir de problème. Quant tout est fini on nous informe que nous serons informés des résultats par nos services sous peu.
Quelques temps plus tard, le secrétaire , dune façon non officielle, mais pour m'être agréable m'informe que je suis apte et que je vais rentrer en stage de conduite la semaine d'après, ce qui me sera notifié sous peu par un de mes supérieurs .Comme prévu je me présente au stage, je vois un groupe qui attend , je m'y mêle, comme à l'habitude je suis toujours le plus jeune. On partage le groupe en deux équipes, une chance un vieux car et un neuf, j'hérite du tout neuf, de couleur grise avec à l'avant et à l'arrière la mention sur fond jaune AUTO ECOLE, mis nulle part était indiqué Police, heureusement car nous sommes tous en tenue , mais difficile de voir que c'est une Auto Ecole de la Police, cependant j'étais gêné en aucun cas, puisque content, mais en plus de la conduite il a fallu apprendre le code de la route, qui diffère beaucoup de celui des autos, mais tout c'est bien passé. La première fois que j'ai pris le siège conducteur, j'ai été impressionné devant ce monstre, qui ne se conduit pas comme une voiture surtout que les directions assistées n'existaient pas encore sur ce modèle, mais je ne me suis pas plaint , on avait le tout neuf. Nous nous promenons le matin et l'après midi dans toute la région Parisienne, chacun avait son temps de conduite , le reste on regardait par la fenêtre et on allait rendre visite à tous les commissariats, l'important était de réussir à apprendre à bien conduire ce véhicule comme si c'était un bus de la RATP, sans jamais provoquer des gestes ou des arrêtes brusques et parfois passer dans des endroits difficiles, je ne regrette rien, tout allait très bien, il suffit de prendre le gabarit du véhicule dans l'oeil, de bien régler ses rétros latéraux et surtout faire attention au porte à faux, chose que nous rencontrons jamais avec une voiture ou même avec une camionnette, puis apprendre sur le bout des doigts certaines pages spécialisées pour ce véhicule dans le code de la route qui aura lieu oralement. Je me souviendrai toute ma vie, nous étions à Neuilly proche de l'hôpital américain quand nous avons vu un cortège funèbre imposant, c'était les obsèques de Jean Gabin . Tous les jours pendant ces deux semaines ce fut la même chose et comme il faut toujours une fin, le jour tant attendu arriva, chaque personne une par une passe dans un bureau avec un examinateur, puis arrive mon tour, et les questions commencent, je réponds tout bon. Je venais d'avoir le code, même mon moniteur a été surpris, en dehors dehors d'être moniteur c'est un Policier comme moi, je me prive pas de lui dire : "Oui je sais suis jeune" Puis nous prenons le véhicule, qui pour tout le monde après deux semaines n'était qu'une formalité, et de retour au garage chacun avait son permis .
J'étais très content, pensant que j'allais pouvoir conduire nos véhicules de service en rentrant, mais c'est l'administration, que ce soit pour les particuliers ou même en interne c'est toujours très long, j'ai du attendre encore plusieurs semaines. Mais un mal pour un bien, je suis tombé dans une autre brigade encore plus mauvaise que la précédente, je devais surtout rien voir, pas de feux rouges franchis, surtout pas de chasses, je compris très vite mais j'en n'étais en aucun cas surpris, de ce fait pour avoir la paix, je ne voyais rien non plus, j'attendais toujours avec impatience un appel de la SIC salle d'information et de commandement, à qui on ne peut rien refuser.
Avec un autre collègue avec qui j'avais passé le permis, on s'arrangeait toujours à venir environ 30mn avant la prise du service quand nus étions chauffeur, surtout pour l'après midi, car s'il y avait un appel urgent à 11h45, je prenais le volant et inversement, car parfois on pouvait partir pour 30mn ou 2h voire plus, même si les heures supplémentaires étaient bien récupérées, c'était notre système mais que nous deux lui n'était pas si jeune la trentaine mariée des enfants et était sorti de la promotion précédent la mienne, encore un qui est parti ailleurs, quand suis tombé malade, ne savait donc rien de ma situation. En résumé me voila chauffeur auxiliaire apte à conduire tous les véhicules, c'était devenu plus intéressant mes missions, mais c'est aussi parce que les vieux ne voulaient pas , car il y a un risque si on touche, ce qui m'est arrivé une fois .
Je prends mon service un soir, et on me dit de prendre un véhicule que l'on avait récupéré spécialement à l'occasion d'une grande fête internationale, d'aller relever des collègues qui étaient sur place. Je roulais normalement avec un j7 banalisé, qund tout à coup je vois un véhicule venir sur moi, un mur sur ma droite je n'ai rien pû faire que freiner, prévenir tout le monde du choc, il s'agissait d'un automobiiste ivre, qui ne pensait peut être pas que nous étions un véhicule de police pourtant il y avait un gyro, mais de loin il n'a rien vu. Je venais d'être nommé, quelle peur j'ai eu pour les problèms administratifs, il a fallut ppeler un autre véhicule pour faire le constat, l'individu a été transporté à l'hôpital pour la prise de sang puis mon équipage et moi même avons été entendu par nos services, l' IGS n'a pas été saisie cette fois, nous nous sommes juste présenter au tribunal pour témoigner et je n'ai rien eu...Quelle chance. Le conducteur a été bien puni mais je ne me souviens plus de la peine. On m'annonce une bonne nouvelle "intéressée"Au cours d'une tournée, un officier me propose de passer le stage de chauffeur, je fus assez surpris, mais j'acceptais , ça m'a toujours plu , j'ai conduit dès l'âge de 18ans, tous les types de voitures légères , j'aime même été quelques jours chauffeur livreur avec un estafette, et un j7 sans compter les ambulances quand je circulais en me faufilant c'était donc un énorme plaisir pour moi, mais cette fois le permis n'était pas le même c'est le transport en commun, sur des petits cars de 25 places donc me voilà inscrit pour la prochaine session qui doit se dérouler sous 15 jours. Je me retrouve au service technique de la Préfecture de Police à Paris, à 20 mn de chez moi et cela pour une période de 15 jours.
Pour pouvoir accéder à ce stage il fallait passer des tests psychotechniques dispensés par la RATP, que les chauffeurs de bus passent avant d'être un machiniste. Je me rends , dans leur école avec ma convocation, espérant que cela ne sera pas trop compliqué, car ce genre de tests, je n'ai jamais compris comment ils peuvent évaluer l'aptitude ou non, j'avais passé les mêmes pour incorporer les Pompiers, c'est souvent plus, une question de logique que de degré de difficulté, mais comme il y a une sanction à la fin , l'angoisse de se tromper fait partie aussi de ce système de test, je me dis comme à chaque fois sauf problème de santé, je réussis à ce jour presque tout ce que j'ai entrepris, il ne doit pas y avoir de problème. Quant tout est fini on nous informe que nous serons informés des résultats par nos services sous peu.
Quelques temps plus tard, le secrétaire , dune façon non officielle, mais pour m'être agréable m'informe que je suis apte et que je vais rentrer en stage de conduite la semaine d'après, ce qui me sera notifié sous peu par un de mes supérieurs .Comme prévu je me présente au stage, je vois un groupe qui attend , je m'y mêle, comme à l'habitude je suis toujours le plus jeune. On partage le groupe en deux équipes, une chance un vieux car et un neuf, j'hérite du tout neuf, de couleur grise avec à l'avant et à l'arrière la mention sur fond jaune AUTO ECOLE, mis nulle part était indiqué Police, heureusement car nous sommes tous en tenue , mais difficile de voir que c'est une Auto Ecole de la Police, cependant j'étais gêné en aucun cas, puisque content, mais en plus de la conduite il a fallu apprendre le code de la route, qui diffère beaucoup de celui des autos, mais tout c'est bien passé. La première fois que j'ai pris le siège conducteur, j'ai été impressionné devant ce monstre, qui ne se conduit pas comme une voiture surtout que les directions assistées n'existaient pas encore sur ce modèle, mais je ne me suis pas plaint , on avait le tout neuf. Nous nous promenons le matin et l'après midi dans toute la région Parisienne, chacun avait son temps de conduite , le reste on regardait par la fenêtre et on allait rendre visite à tous les commissariats, l'important était de réussir à apprendre à bien conduire ce véhicule comme si c'était un bus de la RATP, sans jamais provoquer des gestes ou des arrêtes brusques et parfois passer dans des endroits difficiles, je ne regrette rien, tout allait très bien, il suffit de prendre le gabarit du véhicule dans l'oeil, de bien régler ses rétros latéraux et surtout faire attention au porte à faux, chose que nous rencontrons jamais avec une voiture ou même avec une camionnette, puis apprendre sur le bout des doigts certaines pages spécialisées pour ce véhicule dans le code de la route qui aura lieu oralement. Je me souviendrai toute ma vie, nous étions à Neuilly proche de l'hôpital américain quand nous avons vu un cortège funèbre imposant, c'était les obsèques de Jean Gabin . Tous les jours pendant ces deux semaines ce fut la même chose et comme il faut toujours une fin, le jour tant attendu arriva, chaque personne une par une passe dans un bureau avec un examinateur, puis arrive mon tour, et les questions commencent, je réponds tout bon. Je venais d'avoir le code, même mon moniteur a été surpris, en dehors dehors d'être moniteur c'est un Policier comme moi, je me prive pas de lui dire : "Oui je sais suis jeune" Puis nous prenons le véhicule, qui pour tout le monde après deux semaines n'était qu'une formalité, et de retour au garage chacun avait son permis .
J'étais très content, pensant que j'allais pouvoir conduire nos véhicules de service en rentrant, mais c'est l'administration, que ce soit pour les particuliers ou même en interne c'est toujours très long, j'ai du attendre encore plusieurs semaines. Mais un mal pour un bien, je suis tombé dans une autre brigade encore plus mauvaise que la précédente, je devais surtout rien voir, pas de feux rouges franchis, surtout pas de chasses, je compris très vite mais j'en n'étais en aucun cas surpris, de ce fait pour avoir la paix, je ne voyais rien non plus, j'attendais toujours avec impatience un appel de la SIC salle d'information et de commandement, à qui on ne peut rien refuser.
Avec un autre collègue avec qui j'avais passé le permis, on s'arrangeait toujours à venir environ 30mn avant la prise du service quand nus étions chauffeur, surtout pour l'après midi, car s'il y avait un appel urgent à 11h45, je prenais le volant et inversement, car parfois on pouvait partir pour 30mn ou 2h voire plus, même si les heures supplémentaires étaient bien récupérées, c'était notre système mais que nous deux lui n'était pas si jeune la trentaine mariée des enfants et était sorti de la promotion précédent la mienne, encore un qui est parti ailleurs, quand suis tombé malade, ne savait donc rien de ma situation. En résumé me voila chauffeur auxiliaire apte à conduire tous les véhicules, c'était devenu plus intéressant mes missions, mais c'est aussi parce que les vieux ne voulaient pas , car il y a un risque si on touche, ce qui m'est arrivé une fois .
Je prends mon service un soir, et on me dit de prendre un véhicule que l'on avait récupéré spécialement à l'occasion d'une grande fête internationale, d'aller relever des collègues qui étaient sur place. Je roulais normalement avec un j7 banalisé, qund tout à coup je vois un véhicule venir sur moi, un mur sur ma droite je n'ai rien pû faire que freiner, prévenir tout le monde du choc, il s'agissait d'un automobiiste ivre, qui ne pensait peut être pas que nous étions un véhicule de police pourtant il y avait un gyro, mais de loin il n'a rien vu. Je venais d'être nommé, quelle peur j'ai eu pour les problèms administratifs, il a fallut ppeler un autre véhicule pour faire le constat, l'individu a été transporté à l'hôpital pour la prise de sang puis mon équipage et moi même avons été entendu par nos services, l' IGS n'a pas été saisie cette fois, nous nous sommes juste présenter au tribunal pour témoigner et je n'ai rien eu...Quelle chance. Le conducteur a été bien puni mais je ne me souviens plus de la peine. Hold-up en cours, policiers blessésCe matin là comme à l'habitude je prends mon service à 6h30, opération spéciale sur toute la commune assisté des collègues du département , mais le principal de la mission était réservée à la brigade spéciale du département c'est leur travail avec la compétence sur tout le département que l'on nomme la BAC brigade anti criminalité, en civil ou en tenue, leurs missions est effectuée que par des volontaires et qui veulent travailler mais j'étais encore trop jeune pour pouvoir prétendre aller dans ce service, de plus il faut l'accord de mon chef actuel, mais ça me motive, quand je vois devant le commissariat de si près toute cette équipe et ces voitures, je suis de plus en plus motivé en me disant attendons déjà ma titularisation d'ici peu de temps et je ferai ma demande, donc suis très motivé et je fais du mieux possible ce que l'on me donne à faire. Après avoir pris le café , tous les collègues prennent respectivement leur véhicule, puis ils partent en ronde sur toute la circonscription pour la matinée, je comprends pourquoi, il n'est pas utile d'avoir d'autres moyens dans notre commissariat, puisque lorsque c'est nécessaire et demandé ce sont les brigades spéciales qui viennent faire notre travail chez nous, mais c'est partout pareil, chaque service à sa spécialité de plus rompus à vaincre certaines circonstances avec sang froid et habitude du faite de leur compétence et de leur volonté. Il ne faut pas oublier que cela fait que quelques mois que je suis sorti de l'école, mais il est vrai car chaque semaine j'avais droit à des cours complémentaires où je retrouvais mes collègues de promo, affectés dans d'autres commissariat, certains m'ont dit faire du bon travail avoir même des voitures légères, ou banalisées, mais cela dépendait de la note du commissariat en fonction de ses aptitudes, ainsi selon le bon vouloir du chef de service , dit le Patron le commissaire, s'il désirait avoir du matériel supplémentaire ou non. Pour notre patron , un ancien de la enseignant qui a passé son concours de commissaire n'a jamais mis les pieds sur le terrain sauf si obligations, mais c'était pas sa vocation, excepté accompagné l'huissier pour toucher son enveloppe en cas de saisie, ou d'astreinte 1 fois par mois environ de nuit, il ne fréquentait pas trop le public, j'ai eu la possibilité de lui parler, il me répondait par politesse, mais je vous dirai au cours de quelle occasion disait bonjour à personne , un léger coup de tête ou un bonjour balbutié au planton quand il sortait de sa voiture le matin, toujours tête baissée, je pense qu'il était très mal dans sa peau et on lui favorisait pas sa mutation dans sa région . Ce jour là nous circulons, à bord de notre beau j7, quand tout à coup , la radio émet un son et envoie le message suivant : " de TN 9x urgent pour notre commune hold up en cours, que tous les véhicules sur la dite commune convergent sur un bureau de poste , il y aurait des blessés, dont des policiers " le hasard a voulu que nous étions tout près,aussitôt je n'avais jamais vu un j7 rouler à cette vitesse, ça dégageait vraiment devant , le conducteur très chevronné et habitué à ce genre de conduite, le passager chef de car se tenait de partout , mais n'osait rien dire au chauffeur, , des précisions par radio arrivaient, comme quoi les auteurs étaient à bord d'une estafette camionnette bleu, {nous sommes dans les années 1980] au même moment que le message se termine en prenant la rue de la poste en sens interdit l'estafette venait de nous croiser, nous étions à 100mètres de la poste , et vue notre vitesse, on l'a vue trop tard et notre mission était de se rendre pour porter secours, d'autres véhicules qui ont entendu le signalement se sont mis en chasse comme on dit chez nous, c'est à dire en course poursuite et des barrages étaient déjà placés. Pour notre part service de secours, on remarque un collègue allongé à terre et un autre à ses côtés caché par une voiture. Dans la poste pas un blessé, les voleurs n'ont même pas eu le temps de pénétrer, je vais voir le collègue blessé à une jambe, et quel hasard, je ne l'avais même pas vu le matin ce fut un de ceux avec qui avant d'entrer dans la Police j'aais fait ma première interpellation pour vol, je ne lui dis rien on s'affaire à plusieurs autour de lui puis le samu arrive, et prodigue les premiers soins, je suis content de etrouver cet homme et allongé sur le brancard, c'est lui qui me reconnait, on échange deux mots puis le samu se dirige vers l 'hôpital je peux le dire de suite, la police judiciaie départementale arrive sur place aussi et les investigations commencent , demande de l'IJ identité judiciaire, le collègue me montre puisque je reste à ses côtés pour chercher les douilles laissés sur les lieux, c'est du très gros calibre, mais vu le véhicule utilisé et la fuite c'est pas le grand banditisme, surement des jeunes du coin , mais l'enquête révèlera vite tout ça, comme la BT Brigade territoriale est saisi ce sont 7 policiers qui arrivent dans différentes voitures ce que l'on appelle un groupe, ce sont eux aussi des spécialistes du grand banditisme en rapport direct avec le fameux 36 quai des orfèvres, mais pour une meilleure logistique ils sont situés aussi dans tous les départements et certains arrondissements de Paris, à l'exception de la Brigade Criminelle, la brigade des Stupéfiants et du Proxénétismes, la BRB la Brigade de Répression du Banditisme et la fameuse Brigarde de recherche et dIntervention plus connue sous BRI, qui eux sont basés uniquement quai des orfèvres et eux,selon l'affaire sur saisine du parquet qui est le seul à décider du service qui prendra l'affaire peut se substituer même à une BT brigade territoriale, du fait que ces services ont beaucoup plus de moyens aussi bien en hommes qu'en matériel. Pour nous l'affaire est terminée sans trop de dégâts, seul le collègue a pris une balle dans la jambe mais ses jours ne sont pas en danger. Lors des investigations nous avons pu mieux comprendre comme c'est produit l'affaire, comme les auteurs savaient que nous sommes juste un véhicule à trainer sur la commune, ils se sont dits, il n'y a pas de risque , ils ont attendu l'ouverture de la poste au public, pour commetre le hold up, mais ce qu'ils ne savaient pas c'est qu 'exceptionnellement ce jour là l y avait plusieurs véhicules de Police ensemble, alors ce qui prouve bien que se sont des amteurs, ils se sont enfuis en tirant sur la 1ere voiture de police qui s'est aperçue que les invidus étaient pas nets, nous l'avons appris peu de temps après ils ont été interpellés avec toutes les précautions et mis hors état de nuire, il s'agissaient en effet de jeunes loubardsqui avaient juste achetés des armes calibre 9mm , mais pour nous c'était gros à l'oeil car nous étions équipés en 7.65mmm, enfin une affaire qui se termine presque bien, le préfêt s'est rendu au chevet de notre collègue blessé, et a eu la gentillesse de lui demander ce qu'il voulait, mon collègue sans se démonter, a dit :"j'aimerai bien être muté chez moi, si c'est possible", comme souvent quand on risque réellement notre vie, de plus blessé , la demande fut accepté et il se repose au soleil dans un nouveau commissariat après sa convalescence, il aurait du demander un grade supérieur en plus, peut être cela aurait été aussi accepté. Quant à nous nous rejoignons notre commissariat et rédigeons le rapport d'intervention, pendant que les malfrats se faisaient cuisiner par la BT dans un bureau à côté. La routine des missions dans ce serviceComme je l'ai indiqué à plusieurs reprises, connaissant ce commissariat, puisque déjà situé dans la ville où je demeure, de plus j'en ai entendu tellement c'était le seul proche de chez moi où je ne voulais pas aller, sans parler des locaux, la hiérarchie et les collègues assez âgés pensant plus à la retraite ou aller draguer leur copine pendant le service . Il va de soit comme Police Nationale, nous avons un seul véhicule le car Police Secours, qui bien-sûr servait à tout, heureusement que nous étions en liaison direct avec le 17 qui nous donnait du travail d'urgent, soit accident de voie publique, ivresses manifeste et publique, tentative de suicide, assistance à chaque intervention pompiers, ce qui rendait nos missions plus adaptées à des fonctions de Police telle que je le souhaitais, le reste du temps c'était la ballade à pieds souvent seul , sauf si des situations nationales étaient engagées pour notre sécurité nous étions toujours deux, le reste du temps la permanence, comme écrit précédemment des heures à attendre, le temps pendant lequel j'étudiais mes cours. Un jour sur appel du 17 police Secours, en ronde on nous annonce femme inanimée à domicile, dans ce cas la plupart des chauffeurs reprend la conduite de ses 20 ans, 2 tons hurlant, les voitures se faufilent et nous laissent passer l'urgence à notre arrivée est réellement motivée, c'était un ensemble genre barre d'immeubles de banlieue ou péniblement nous avons pu prendre un ascenseur en espérant qu'il nous même au plus vite à l'étage. Sur plage le fils nous attend , sa mère sous signale t il une dame assez bien portante qui ne respire plus, dans ces cas les secondes comptent, mon chef me fait signe de tenter de la ranimer sachant que j'avais été Pompier de Paris, sans réfléchir, sans appréhension, je me mets à pratiquer cette respiration artificielle pendant qu'un autre collègue se met à prodiguer le massage cardiaque externe, il suffit de placer bien ses deux mains pendant que l'autre personne fait des insufflations dites bouche à bouche, comme par hasard c'est toujours comme ça le SAMU a mis un temps fou à se présenter et mon rôle quand nous avons commencé cette réanimation nous devons l'arrêter uniquement sur accord du médecin, n'étant pas habilité à déclarer la personne en état de mort clinique ou biologique, enfin le SAMU avec toute son équipe arrive sur place et au moment où le médecin s'approche fait les gestes il me fait signe, que c'est fini, je peux dire que c'était pas ma première intervention de ce genre mais ça fait toujours de la peine surtout quand on a la famille pas loin, mais en ce qui nous concerne, pour diverses raisons, la première l'ambulance du samu ne doit pas transporter de personnes décédées pour être constamment disponible, entre temps les pompiers arrivés eux aussi sur place déposent le brancard souple dans notre car PS en vue d'un transport au funérarium ce que nous fîmes comme à chaque fois. Puis le véhicule devient indisponible pour nettoyage complet, ce qui explique sur une ville de 40.000 habitants un seul car PS pour une seule affaire , il va être indisponible sur la commune pendant plus de deux heures, auquel cas si une autre affaire urgente se produit, il faudra faire intervenir un véhicule d'une autre commune et inversement une autre fois d'ou le manque de matériel de secours. Une ronde à pieds avec un ...ancienCette fois j'arrive pour 12.00h donc 11h45 toujours au moins 15mn avant, venir travailler me plaît en plus je l'ai choisis et depuis des années, au risque de me répéter sauf le seul commissariat où je ne voulais pas aller, de plus pas de moyens , d'autres ont des voitures en plus voire plusieurs police secours et un car de ronde. Donc il est vrai que ça me mine et j'ai bien hâte de devenir titulaire dans quelques mois et demander une mutation interne où les gens aiment bosser. Mon affectation du jour pour ne pas dire si j'en avais eu envie je peux aller me cacher dormir dans un coin, c'est d'aller pour une première en compagnie d'un collègue, un ancien, mais y a que ça, contrôler des voitures et dresser quelques PV stationnement, sans radio, donc pas de surveillance c'est vrai mais pas non plus moyen d'appeler nos secours pour quoi que ce soit. Nous voilà paris calmement après avoir pris le café que chacun doit payer ce qui permettait de faire un repas avec les bénéfices tout ensemble une fois par an. Je vois juste devant nous une voiture griller un feux rouge, le collègue me dit laisse tu n'as rien vu sinon il va encore retourner au service faire un rapport circonstancié sinon ça sert à rien, on va aller voir un pote à moi qui a une boucherie, vue ma jeunesse mon ancienneté, je ne peux qu'obéïr, me disant mince si c'est ça le travail cet après midi c'est pas la joie, au loin j'entends le deux tons, je préfère ne pas y penser , ça sera mieux demain toute la tournée on l'a passé à aller dire bonjour à des commerçants de ses connaissances mettre quelques pv, puis 30 mn avant la fin du service rentrer prendre le jaune, pas pour moi et attendre l'heure de fin de service, il est vrai on ne peut pas dire que ce fut éprouvant, mais je ne suis pas rentrer dans la police pour ça. Je rentre à la maison , pour reprendre demain à 6h30 12hoo et la journée sera finie. Je raconte à maman un peu ce que j'ai fait sans trop développer ce que je trouvais sans intérêt , puis comme d'habitude elle a préparé un bon repas, on mange ensemble puis un peu de télévision et au dodo demain lever à 5h30. Ma seconde prise de la journée à 19h00D'autres nouvelles personnes que je n'ai jamais vues sont là et l'équipe d'après midi part, celle que j'avais croisé à midi, puis comme le matin, toujours face au comptoir ce que l'on appelle chez nous le bas flanc l'appel commence et les affectations du service, cette fois on me dit permanence2 j'avais entendu ce mot mais je ne savais pas ce que cela voulait dire, en fait c'est ce que l'on nomme le planton, nous sommes donc 3 ou 2 voire 1 pour cette vacation tout dépend l'effectif, malades, repos, ou récupérations d'heures. En dehors de la mission de planton les autres font un peu ce qu'ils veulent selon l'heure, le chef etc...à la condition que si une personne se présente en dehors des heures de bureaux, il y a quelqu'un pour prendre la déposition sous forme de main courante, ce qui signifie que Monsieur x est venue tel jour à telle heure nous signaler un fait, et souvent on lui propose de revenir aux heures de bureaux s'il veut aller plus loin, car nous ne sommes pas habilités à en faire, plus c'est la loi, en revanche si il y a urgence on appelle la SIC salle d'information et de commandement qui nous dirige un OPJ sur place, compétent sur tout le département, nous relevons l'identité et mission terminée. Je traîne dans les couloirs enfin c'est un grand mot il yen a qu'un, puis je vais m'asseoir et faire connaissance avec le responsable radio, j'adore ça. Pour situer un peu le département de la région parisienne qui dépend de paris c'est à dire le 92/93/94 et le 75 le découpement est fait ainsi: il y a une direction départementale des polices urbaines DDPU qui dirige tout le département , puis 3 districts qui dirigent eux des circonscriptions, mais la priorité reste à la DDPU ou se trouve la SIC que l'on nomme TN 9x et les districts TN1 TN2 et TN3 et les commissariats TN et le nom de leur ville pour la police secours PS et le nom de la ville et l'indicatif général du commissariat plusieurs chiffres c'est un peu technique mais c'est simple toutes les voitures légères sont des TV et selon le chef de bord le T reste au profit d'une lettre par exemple un opj sera tj un patron ti et lieutenant tl un commandant tk toujours suivi du code de son service. Voila à l'école on n'a eu un cours avec les spécialistes de la radio de paris qui est tn Z1 , ais cette fois en écoutant bien et avec les explications de mon collègue radio, lui faisait que ça, j(aime la radio, mais je voulais pas postuler pour ce poste toujours enfermé,et puis dans tous les véhicules je pouvais écouter même si je ne pouvais pas parler encore. A mon tour de retourner faire le planton, je me mets dans la guérite il fait nuit, j'attends car si j(aime tout ce que j ai fait jusque là, je me demande ce que je fais la dedans mais peu importe c'est comme ça, il y a un chauffage et il marche en plus c'est sympa ça mais tout est ouvert , pas grave j'attends c'est ma mission, sûrement pour montrer que nous sommes ouvert . Tout à coup j'entends plein de bruit et des collègues sortir en courant monter dans le car le vieux chef arrive comme il peut à sa place à l'avant droit le gyro en marche il illumine cette nuit noire et c'est parti sur les chapeaux de roues le vieux j7 poussif est parti, j'entends le 2 ton peu de temps après, je vois un collègue qui prend le frais , je lui demande , ils sont partis où, d'une façon désabusée il me dit :" sur avp accident de voie publique, à tel endroit, ", je dis mince c'est pas trop grave, il me dit " je pense qu'il y a un mort ou deux on sait pas le SAMU et les pompiers sont partis aussi" je suis quand même surpris, devant cette désinvolture, mais comme je l'avais dit il y a quelques chapitres ce commissariat était rempli de vieux au bord de la retraite ou alors des planqués mais peu aimaient travailler. Une chance avec les nouvelles promotions depuis quelques années on ne fait pas Policier parce que l'on veut que la sécurité de l'emploi ou souvent en faire le moins possible, il est vrai que notre patron nous encourageait en rien, nous étions transparents, donc beaucoup de collègues arrivaient près à attendre la fin du service mais surtout pas pour travailler. J'étais le plus jeune de plus je voulais grimper les étapes vite en travaillant en me faisant bien remarquer, pas en revenant bêtement avec des carnets de PV vide , mais malheureusement c'est ce qui plaisait le plus à la hiérarchie surtout le cycliste livré à lui même ou le piéton prouvait qu'il était pas aller se reposer. Cette première journée est terminée, la PS n'est pas rentrée avant de partir je vais voir le radio, pour avoir des nouvelles de l'accident il me dit y a deux morts deux voitures de face, je me dis , un peu refroidie, ça devait pas être beau, pourtant des accidents mortels j'en ai vu mais jamais comme policier, puis je pars rejoins ma maison et vais me coucher, demain, je vais reprendre à 12h00 pour une nouvelle mission. Il est 23h30 maman se lève tôt je fais le minimum de bruit et à la douche puis au lit content de ma première journée. Ma première prise de service à 6h30Un bonjour à chacun et quelques mots en échange, on m'indique mon placard, puis tout le monde à l'appel et affectations des missions de chacun. A mon nom j'entends PS3 j'imagine que cela signifie Police Secours, donc monter dans le vieux j7 noir et blanc mais pourquoi 3, cela veut dire que nous sommes 3 dans cette camionnette deux banquettes latérales de chaque côté du véhicule, relevables pour pour pouvoir y poser un brancard ou tout autre objet et une perpendiculaire juste derrière la cabine puis une cloison métallique avec deux vitres en plastique coulissantes. Je suis donc PS3, je me renseigne du matériel que je dois prendre, j'avais ma mallette avec différents papier , j'en ajoute et je sais que le numéro signifie que la 3ème affaire sera pour moi, sur le rapport sera indiqué mon nom, que ce soit une affaire banale ou grave, sauf en cas décès la mission incombe au brigadier chef de car. Voilà le chauffeur prend sa place comme s'il avait fait ça toute sa vie, le brigadier à côté, puis nous démarrons suis le seul jeune, il faut dire que la moyenne est plus proche de 40/45ans . La fameuse radio commence à émettre je m'approche le plus possible pour écouter, c'est aussi ma passion depuis longtemps , et voilà que le brigadier envoie un message au commissariat comme quoi nous sommes en ronde sur le secteur. Heureusement ce jour là le brigadier pas trop âgé est un homme qui aime bosser le chauffeur lui, va ou le vent le pousse, il est juste là pour attendre 12h00, à cette époque c'est la majorité, entre les anciens qui font ce qu'ils veulent, les chefs qui viennent juste se monter et repartent voir leur maîtresse, qu'on retrouve parfois dans leur voiture personnelle toute vitres pleine de buée dans une rue discrète d'une zone industrielle. Mais ce matin là peu de temps après la ronde des voitures mal garées le chef nous dit d'aller verbaliser, ce que je ais avec maladresse pour la première fois, puis nous voilà repartis deux jeunes sur une mobylette, et c'est parti , le j7 commence à cracher son moteur , plus personne s'entend le 2tons se met à hurler les gamins bloqués sur le côté du trottoir, le chauffeur s'était réveillé, tout le monde descend et commence la vérification du véhicules et des individus, comme souvent dans ce quartier il fallait s'y attendre , personne a ses papiers, on propose gentiment aux personnes de monter la mobylette dans le car et de nous accompagner, voilà la première mission PS 1, mais de principe nous sommes une équipe et tout le monde travaille, sauf souvent le chauffeur, mais attention c'est pas une place de planquée, puis il peut donner aussi un coup de main aux autres collègues. La vérif commence par une visite au domicile pour vérifier l'adresse, donc vu le matériel et l'effectif on rappelle par radio le collègue à mobylette de se rendre sur le lieu indiqué, puis il rend compte par radio, et nous dit que l'adresse est bonne, mais ce qui est moins bon c'est que pendant ce temps là un autre collègue c'est renseigné au fichier VV véhicules volés, et cette fameuse mobylette est sortie volée avec le nom du propriétaire et tout le reste. Dès ce moment comme nous sommes qu'agent de police judiciaire nous n'avons pas le pouvoir d'entendre l'individu, et doit donc le conduire au service PJ qui eux vont l'entendre sur procès verbal le mettre en gav2 garde à vue que l'opj qi est à l'article 16 du cpp peut faire, pour nous à cette époque malheureusement l'affaire est classée, nous verrons que quelques 10ans après tout changera. Cette fois notre intervention est terminée à jamais, on verra quelques jours après sur un livre interne nommé l'OP ou on note toutes les infos , que suite à cette interpellation toute l'équipe est félicitée mais c'est tout, c'est juste pour dire qu'on a travaillé. Comme notre mission est de faire des rondes quand on n'intervient pas, nous repartons, nous nous mettons à un lieu stratégique tout le monde dehors et contrôle des personnes au feeling, avec les précautions d'usage, ce qui signifie toujours un collègue en protection de celui qui interpelle, le jours encore on fait moins attention sauf si il est signalé certains cas particuliers à rechercher sur notre fameux livre l'OP ou appel général par radio, les choses changent. Voilà comme tout le monde le sait, la fin de la matinée arrive et que faisait un policier après cette dure labeur, le jaune même un brigadier avait le surnom de jaunet, il n'était pourtant pas asiatique. Pour ma part je me dirige vers mon placard, le ferme, et on me dit de revenir le soir à 19h00 jusqu'à 23h30, je dis oui biensur, me suis surpis et demande à un collègue comment marche les horaires, il me répond c'est facile :" tu as un grande tournée comme aujourd'hui tous les 4 jours un matin seul tous les 4 jours et 1 après midi sur deux puis un jour de repos toujours le même en fonction des places, sauf que j'étais stagiaire je devais faire encore quelques mois à la direction départementale avec tous les stagiaires mutés dans le département 1 journée par semaine de cours théoriques et d'informations spécialisées. Me voila totalement rassuré je salue tout le monde, et comme je ne bois pas je me sauve pour reprendre le service du soir à 19h00. Ma présentation au lieu d'affectation, où je ne voulais pas allerJe connais très bien les lieux, mais de principe j'aime arriver à tous les rendez vous en avance, me voila parti 15mn , sachant qu'en 5mn suis arrivé, je me gare sur le parking sans difficulté face au commissariat, mon képi sur la tête, j'ajuste bien ma cravate, un dernier coup sur mes chaussures, suis en état de me montrer, nous étions plusieurs affectés dans ce service, mais aucun que je connaissais, il faut le rappeler nous sommes sorti de l'école à 1000 environ, si je remarque un collègue de vue, nous en reparlerons après de lui tiens... Pour décrire un peu le cadre , puisqu'il avait déménagé quelques années d'un hôtel particulier en attendant une construction neuve, là ce sont des préfabriqués en longueur et une entrée un hall de 2mx2m et à l'extérieur la fameuse guérite du planton où en théorie il devait y avoir quelqu'un 24/24, hiver comme été, mais souvent le collègue se promenait pour faire passer le temps plus vite, devant un véhicule j7 Peugeot noir et blanc et une simca 1100 noire, j'appris que c'était la voiture du commissaire , et quelques vélos pour les anciens les privilégiés ça leur permettait de se planquer où chez eux ou chez une maitresse, puisque biensur pas de radio et 2 mobylettes que chacun pouvait prendre, pour se rendre seul à un point donné ou pour une opération spéciale appelé PDM {plan de dissuasion mobile] . Après cette visite extérieure, je rentre donc on m'indique que c'est à droite je vois un genre de comptoir de bistro et derrière un brigadier qui va et vient , nous étions effectivement attendus, mais je ne vois aucun des collègues que j'avais déjà vu, je reste calme dans mon coin au milieu des autres, on me dit : vous en me nommant par mon nom, brigade j2/j4 et d'autres j1/j3, répartis chaque stagiaire dans les brigades respectives on nous donne nos horaires et selon on revient l'après midi ou le lendemain. Pour ma Part ce fut le lendemain vacation de 6h30 à 12h00, puis je m'en retourne à mon véhicule et repos jusqu'à demain. |
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